leaves.jpgLa médecine traditionnelle est de plus en plus décriée, et pour cause, elle n'est pas aussi efficace qu'on aimerait qu'elle le soit. Il suffit de penser aux statistiques alarmantes en ce qui concerne le cancer. En plus, on reproche aux médecins traditionnelles d'avoir négligé le patient au profit des grandes entreprises pharmaceutiques, de la bureaucratie et leur ego. Prenons le cas typique d'une visite annuelle. Nous attendons des heures, et une fois dans le cabinet, pas le temps d'ouvrir la bouche que le médecin, bête comme ses pieds, nous prescrit une pilule et nous renvoie chez nous.

Dans un tel contexte, la popularité des médecines alternatives n'est pas vraiment mystérieuse : elles tentent simplement à combler des défauts de la médecine traditionnelle. Les gens qui étudient dans ce domaine sont, pour la plupart, des gens intelligents et bien intentionnés. Oubliez tout de suite l'image du charlatan qui escroque ses clients crédules.

Ce qui est à noter, toutefois, c'est que plusieurs ne sont pas médecins alternatifs de formation. Ils ont dédié leur âme dans un domaine X, puis, à un moment de leur vie, ont décidé de se reconvertir. La naturopathie est plutôt populaire auprès des gens qui aimeraient avoir un second métier.

Toutefois, cette reconversion a souvent lieu durant un moment où les boulets financiers sont nombreux. Il est rarement possible de quitter complètement son travail pour étudier 24 heures sur 24, pendant au moins quinze mois. En conséquence, la formation en naturopathie par correspondance est très populaire, mais cela pose souci, car toutes les écoles ne se valent pas.

Le meilleur moyen pour distinguer une bonne école d'une mauvaise est de contacter chacun des directeurs et d'entreprendre la conversation avec eux. C'est là que vous verrez les écoles sérieuses et les écoles qui ne veulent que prendre un maximum de fric. Informez-vous aussi pour savoir s'il y a des stages cliniques. Dans le cas contraire, c'est mauvais signe.